D'où cette question :
Si les parents de Quentin apprenaient que l’un des juges d’instruction était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir confiance en son impartialité ?
A Brest, on ne se pose plus aucune question depuis longtemps quant à l'activité de la juge Céline Verdier, du SM, qui soutient activement toutes les activités criminelles du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de ses complices de l'extrême-gauche brestoise depuis de nombreuses années : assassinat d'ingénieurs d'Etat et recherche pour assassinat de toutes leurs anciennes connaissances, dont de nombreux autres ingénieurs, attentats islamistes, etc, etc...
N'ai-je pas déjà une cible dans le dos quand le malade mental, cybercriminel et terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi, adepte de jeux de mots à la con, me fait ça à la date choisie du 11 septembre 2008, alors que la "brebis" que je suis pour lui vient de se faire "trancher la gorge" par son complice le journaliste David Servenay sur le site Rue89, conformément au plan diabolique qu'ils ont concocté pour me faire exclure de ce site (publier un article sur le sujet du harcèlement moral en entreprise pour m'y attirer dans les commentaires et m'y faire traiter de folle par leur complice Daniella Berrahma, nièce de Farid, venue de plus y révéler des éléments de mon identité et de ma vie privée, jusqu'à obtenir de ma part la réaction ayant servi de prétexte à la suppression de mon compte "existe" et de tous les commentaires y afférents, le 6 septembre 2008) :
La juge Céline Verdier adore, elle a autant que lui la haine des ingénieurs très compétents, surtout quand ils refusent de commettre des crimes et délits contre la Nation.
Et encore une petite salve ici, pas plus tard qu'hier :
Lire ou relire :
https://satanistique.blogspot.com/2026/02/assassinat-de-quentin-deranque-lyon-en.html
Mort de Quentin : «Quand le Syndicat de la magistrature prend des libertés avec la charte déontologique de la profession»
FIGAROVOX/TRIBUNE - Le 24 février, le Syndicat de la magistrature a commenté la mort de Quentin en qualifiant la victime de «militant lié à l’extrême droite» et évoquant un décès «à la suite d’un affrontement». Pour le magistrat honoraire Luc Fontaine, ces affirmations relancent la question de l’impartialité de la justice.
Magistrat honoraire, Luc Fontaine a été président de la chambre de l’instruction à la cour d’appel de Lyon de 2011 à 2015.
La mort tragique du jeune Quentin survenue il y a quelques jours à Lyon dans des circonstances qui ont été développées par le procureur de la République a été largement commentée. Par la classe politique, naturellement, mais aussi, et ça ne devrait pas l’être, par le syndicat de la magistrature. Un communiqué rédigé en écriture inclusive publié le 24 février 2026 qualifie le jeune homme de «militant lié à l’extrême droite». Pour eux, Quentin est «décédé à la suite d’un affrontement», et ce décès a provoqué, outre l’intervention du garde des sceaux «en violation du secret des investigations alors en cours», des «récupérations» ayant préparé le «spectacle sidérant » d’une manifestation de «groupuscules d’extrême droite dont certains assument de recourir à la violence pour lutter contre la démocratie, l’État de droit et l’égalité de tous et toutes devant la loi». Le syndicat de la magistrature termine sa diatribe par sa volonté de «dénoncer les compromissions face au danger que représente l’extrême droite et s’inquiète de l’effacement croissant des garants de la démocratie».
Par-delà le ton et la forme de ce communiqué, on ne peut que s’inquiéter du fait qu’un syndicat de magistrats, minoritaire mais représentatif d’un quart des magistrats aux récentes élections professionnelles, prenne une position ouvertement politique sur une affaire récente. Le syndicat contredit par ailleurs les propos du procureur de la république de Lyon qui a expliqué que la victime avait été lynchée par plusieurs personnes (au moins six selon le procureur) alors qu’elle était à terre. Quentin n’est pas directement décédé «à la suite d’un affrontement».
Si les parents de Quentin apprenaient que l’un des juges d’instruction était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir confiance en son impartialité ?Par ailleurs le fait que Quentin ait été un «militant lié à l’extrême droite» , que cela soit vrai ou faux, ne lui ôte en aucun cas la qualité de victime. Il est inquiétant qu’un syndicat de magistrats affiche une telle hostilité publique à l’encontre d’un jeune homme sans aucun passé pénal. Les circonstances précises seront mises en évidence par les juges d’instruction, qui, eux aussi, sont en droit de ne pas subir de pressions de quiconque, notamment d’un syndicat de magistrats alors que, peut-être, certains sont membres, proches ou électeurs de ce syndicat.
Comment ne pas avoir une pensée pour la famille de ce jeune homme qui subit depuis le décès de Quentin un flot de commentaires odieux. Comment ne pas mentionner aussi un fâcheux précédent, celui du général Schmitt, le père d’Anne-Lorraine victime d’un meurtre dans le RER en 2007, qui avait été placardé sur le fameux «mur des cons». Comment ne pas aussi noter que ce syndicat dans son communiqué ne mentionne pas la Jeune Garde, mouvement d’extrême gauche violent dissous, et la présence sur les lieux du meurtre de Quentin d’un assistant parlementaire, comme si le syndicat de la magistrature, par inversion accusatoire, voulait salir la victime et occulter la personnalité des mis en cause, qui sont certes présumés innocents.
Si la justice doit être indépendante, elle doit surtout être impartiale et donner l’impression qu’elle l’est. Ce principe, affirmé dans le recueil des obligations déontologiques des magistrats et repris dans leur récente charte déontologique, est cardinal au fonctionnement de la justice. L’impartialité à laquelle la justice est tenue devrait imposer aux syndicats de magistrats une certaine retenue dans leur communication publique et leur faire interdiction de prendre des positions ouvertement politiques. La crédibilité de la justice qui est rendue au nom du peuple français est en jeu ici. Selon l’ordonnance statutaire de 1958 toute délibération politique est interdite au corps judiciaire, tout comme d’ailleurs toute démonstration de nature politique incompatible avec la réserve que leur imposent leurs fonctions. Si la récente charte déontologique précise que le «magistrat bénéficie des droits reconnus à tout citoyen d’adhérer à un syndicat professionnel, à un parti politique ou à une association», elle limite toutefois cette liberté en précisant que le magistrat « ne peut pour autant se soumettre à des obligations ou des contraintes de nature à restreindre sa liberté de réflexion ou d’action et à porter atteinte à son indépendance».
À lire aussi «Une dérive du syndicalisme judiciaire mine les fondements de l’État de droit»
Si les parents de Quentin ou ses proches apprenaient que l’un des juges d’instruction en charge d’instruire son meurtre était membre de ce syndicat, pourraient-ils avoir confiance en son impartialité ? Rappelons-le, l’impartialité signifie non seulement l’absence de préjugé ou de parti pris, ce dont nul ne doute, mais surtout la certitude d’avoir affaire à un juge qui ne leur est pas hostile ou en tout cas à un juge qui présente «des garanties suffisantes pour exclure à cet égard tout doute légitime», ainsi que le rappelle la cour européenne des droits de l’homme. Ainsi le juge ne doit pas seulement être impartial, il doit encore manifester une apparence d’impartialité. Il est clair que le respect du principe d’impartialité, corollaire de la neutralité, suppose un certain éloignement des tumultes de la vie politique. On en est très loin s’agissant de la communication d’un syndicat de magistrats qui serait inimaginable dans la plupart des pays européens.
En France il n’existe pas de pouvoir judiciaire à proprement parler, mais une autorité judiciaire. Autorité ou pouvoir, ces deux notions qui peuvent paraître proches ne le sont en réalité pas. Le pouvoir procède de la hiérarchie et dans une démocratie parfois de l’élection, l’autorité procède du prestige, ce qui explique que dans notre organisation constitutionnelle les magistrats ne sont pas élus mais nommés. Leur entrée en fonction repose sur des critères de compétence. Le plus souvent, ils sont recrutés par concours. Pendant l’exercice de leurs fonctions, ils sont en général choisis par le ministre de la Justice. Ils sont ensuite nommés par le président de la République, sur avis ou proposition du Conseil supérieur de la magistrature.
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Ce débat est ancien. Les Romains distinguaient déjà deux attributs du pouvoir. La potestas : le pouvoir lié à la fonction, au grade, au statut. Autrement dit, le pouvoir légal. Et l’auctoritas : l’autorité qui vient de la personne qui exerce le pouvoir, fondée sur son prestige. Rappelons le principe de la séparation des pouvoirs. La théorie classique distingue trois fonctions dans l’État. D’abord, l’élaboration de la loi : c’est la fonction législative. Ensuite, le gouvernement selon les règles fixées par la loi : c’est la fonction exécutive. Enfin, le règlement des litiges : c’est la fonction juridictionnelle. Pour Montesquieu, cette dernière n’a qu’un rôle : être «la bouche de la loi». En d’autres termes, pour les pères de la séparation des pouvoirs, le judiciaire est subordonné aux deux autres. La jurisprudence ne peut pas avoir, comme la loi, un effet normatif. C’est ce qui explique que les magistrats soient nommés et non élus. Leur légitimité est d’abord technique : elle vient de leur science juridique.
Qu’en est-il aujourd’hui ? Il est évident que l’autorité judiciaire exerce désormais un pouvoir réel. Peut-être même le seul pouvoir qui subsiste dans l’État postmoderne. Pendant ce temps, l’exécutif et le législatif ont perdu une grande part de leurs anciennes prérogatives. Elles ont été transférées, notamment, vers les multinationales et les organisations internationales. Et, de toute façon, leurs décisions sont de plus en plus contraintes par le droit international. Dans Le Fil de l’épée, le général de Gaulle, signataire de l’ordonnance du 22 décembre 1958 sur le statut de la magistrature, écrivait : «L’autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement.» Sans cet éloignement, loin du fracas du quotidien, la justice ne regagnera pas la confiance du peuple français, au nom duquel elle est rendue.




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